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Randonnée sous la pluie : comment rester au sec et en sécurité

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Randonneur sous une pluie fine sur un sentier de crête des Vosges, capuche de sa veste imperméable relevée et sac protégé par une housse de pluie
Sommaire
  1. Faut-il partir quand la pluie est annoncée ?
  2. Quel itinéraire choisir par temps de pluie ?
  3. Comment s’habiller pour randonner sous la pluie ?
  4. Comment garder les pieds au sec, ou presque ?
  5. Comment protéger son sac et ses affaires ?
  6. Pourquoi le danger vient-il quand on s’arrête ?
  7. Faut-il boire autant quand il pleut ?
  8. Que faire si l’orage vous surprend ?
  9. Que faire après une randonnée sous la pluie ?
  10. Questions fréquentes
  11. Sources

Pour une randonnée sous la pluie, consultez la météo de montagne, choisissez un itinéraire sans gué ni passage exposé, portez trois couches sans coton sous une veste imperméable et respirante, glissez un sac étanche dans votre sac à dos, et ne restez jamais immobile en étant trempé : c’est à l’arrêt que le corps se refroidit.

La pluie fait partie de la randonnée. Annuler au premier nuage, c’est perdre la moitié de l’automne, et une averse tiède sur un sentier forestier a son charme.

Une pluie froide poussée par le vent sur une crête, en revanche, n’a rien de romantique. C’est le décor classique de l’hypothermie, bien au-dessus de zéro degré.

Faut-il partir quand la pluie est annoncée ?

Tout dépend de la pluie. Une bruine sur un chemin de campagne et un front orageux sur un sentier d’altitude n’appellent pas la même décision. Avant de lacer vos chaussures, posez-vous trois questions : quel type de pluie, à quelle altitude, et avec quel vent.

Pour y répondre, préférez les prévisions spécialisées aux applications généralistes. Météo-France publie des bulletins par massif et une carte de vigilance, mise à jour au moins deux fois par jour, qui signale en jaune, orange ou rouge les risques de pluie-inondation et d’orages. En montagne, regardez aussi la limite pluie-neige et la force du vent sur les crêtes : 5 degrés et du vent valent souvent moins qu’un zéro sec et calme.

DE LA BRUINE À L’ORAGE : ADAPTER OU RENONCER

1 2 3 4
PartirRenoncer
1Bruine ou averses passagères, pas de vent : on part, bien équipé
2Pluie continue toute la journée : itinéraire court, en forêt, avec des échappatoires
3Pluie froide et vent fort en altitude : on reste sous la limite des arbres
4Orages annoncés, vigilance orange ou crue : on reporte la sortie
Plus l’altitude, le vent et l’isolement augmentent, plus le curseur glisse vers la droite.

Renoncer n’est pas un échec. Gardez toujours une version courte de votre sortie, une boucle en forêt ou un sentier de fond de vallée, que vous pourrez faire si le ciel se gâte. Notre méthode pour préparer un itinéraire de randonnée vous aide à prévoir ces variantes avant de partir.

Quel itinéraire choisir par temps de pluie ?

Un sentier facile par beau temps peut devenir délicat sous la pluie. Les racines, les dalles rocheuses, les marches en bois et les pentes herbeuses deviennent glissantes, surtout à la descente. Comptez plus de temps qu’à l’ordinaire, et donc des étapes plus courtes.

Écartez en priorité les itinéraires qui obligent à traverser un cours d’eau. Un ruisseau franchi à gué le matin peut avoir doublé de volume l’après-midi, et un torrent en crue emporte un adulte. Ne traversez jamais un cours d’eau gonflé : faites demi-tour ou attendez la décrue. Évitez aussi les fonds de gorge et les ravines, où l’eau monte vite, ainsi que les crêtes et les passages équipés de câbles, à la fois glissants et exposés à la foudre.

Randonneuse d'une soixantaine d'années marchant sous la pluie sur un sentier forestier des Vosges, capuche de sa veste imperméable relevée, bâtons de marche en main et sac protégé par une housse
Sous la pluie, la forêt protège du vent et les bâtons ajoutent deux appuis sur les racines et les pierres mouillées.

Les chemins forestiers larges et les boucles qui passent près d’un village ou d’une route sont vos meilleurs alliés. Les arbres coupent le vent, et chaque échappatoire vous laisse la possibilité d’écourter. Les bâtons de marche, enfin, ajoutent deux appuis précieux sur les sols boueux.

Prévenir et rester joignable

Par mauvais temps plus encore qu’à l’ordinaire, laissez votre itinéraire et votre heure de retour prévue à un proche, et donnez-lui une consigne simple : s’il n’a pas de nouvelles à telle heure, il appelle les secours. Partez avec un téléphone chargé dans une pochette étanche et une batterie de secours. Le 112, numéro d’urgence européen, peut passer par le réseau d’un autre opérateur quand le vôtre ne capte pas.

Comment s’habiller pour randonner sous la pluie ?

Avec le système des trois couches, en bannissant le coton. Un tee-shirt en coton gorgé d’eau colle à la peau, sèche très lentement et vous refroidit à chaque pause. La laine mérinos et les fibres synthétiques gardent une partie de leur chaleur même humides. Le principe des couches est détaillé dans notre guide pour s’habiller en randonnée ; voici ce qui change quand il pleut.

ÉlémentSon rôle sous la pluieÀ vérifier avant de partir
Première coucheÉvacuer la transpirationLaine mérinos ou synthétique, jamais de coton
Couche intermédiaireIsoler, même légèrement humidePolaire fine, à enlever dans les montées
Veste imperméableArrêter la pluie et le ventCapuche réglable, aérations sous les bras, coutures étanches
SurpantalonProtéger les cuisses, qui se refroidissent viteFermetures sur les côtés pour l’enfiler sans ôter les chaussures
Poncho ou capeCouvrir le corps et le sac à la foisAssez long pour le sac, à éviter par grand vent
Casquette ou chapeau de pluieGarder l’eau loin des yeux et des lunettesUne visière sous la capuche suffit souvent
Gants et couche sèche de rechangeSe réchauffer à l’arrêtRangés dans un sac étanche, au sec

La veste : imperméable et respirante

La veste de randonnée fait l’essentiel du travail. Un coupe-vent déperlant résiste à une averse courte, pas à une journée de pluie. Il faut une membrane ou un enduit imperméable, avec des coutures étanchées.

Son étiquette affiche souvent une colonne d’eau, en millimètres ou en Schmerbers (1 Schmerber vaut 1 mm). Ce chiffre vient d’un essai normalisé, l’ISO 811 : on augmente la pression d’eau sous le tissu jusqu’à ce que des gouttes le traversent. Plus il est élevé, mieux le tissu résiste aux zones comprimées, sous les bretelles du sac ou à genoux sur l’herbe mouillée. Nos critères détaillés sont dans l’article consacré à la veste de randonnée imperméable.

Le poncho garde ses partisans. Il couvre le sac, ventile très bien, et se porte par pluie tiède en forêt. Sur une crête ventée, il devient une voile. Nous proposons quelques ponchos de randonnée pour ceux qui marchent surtout en sous-bois.

Imperméable ne veut pas dire sec

Même la meilleure membrane ne fait pas de miracle. À la montée, vous produisez beaucoup de chaleur et de vapeur d’eau. Quand l’air extérieur est saturé d’humidité, cette vapeur s’évacue mal et condense à l’intérieur de la veste. Beaucoup de randonneurs croient leur veste percée alors qu’ils sont mouillés de leur propre sueur.

La pluie qui entre

Par la capuche mal réglée, le col, les poignets et la fermeture. Réglez tout avant l’averse.

La sueur qui condense

La vapeur de l’effort ne sort plus. Ralentissez, ouvrez les aérations, retirez la polaire.

L’eau qui remonte

Par le bas du pantalon et le haut des chaussures. Surpantalon par-dessus, guêtres.

Les trois façons d’être mouillé sous une veste imperméable : seule la première dépend de la veste.

Deux physiologistes britanniques qui ont étudié l’hypothermie en montagne le soulignent : il est aussi important de laisser la chaleur s’échapper pendant l’effort que de la conserver ensuite. Leur solution est simple : ajuster ses vêtements au fil de la marche. Retirez la polaire avant la montée, ouvrez les aérations, ralentissez un peu. Remettez tout au sommet, avant d’avoir froid.

Comment garder les pieds au sec, ou presque ?

Soyons honnêtes : après plusieurs heures de pluie battante, des pieds parfaitement secs relèvent de l’exception. L’objectif réaliste est des pieds chauds et sans ampoules.

Les chaussures à membrane retardent l’entrée de l’eau, mais elle finit par passer par le haut, en coulant le long des jambes. Un surpantalon porté par-dessus la tige, et non dedans, renvoie l’eau à l’extérieur. Les guêtres ferment la jonction entre le pantalon et la chaussure, et arrêtent aussi la boue et les herbes mouillées : notre article montre comment mettre des guêtres de randonnée correctement.

Côté chaussettes, la laine mérinos reste chaude humide et frotte moins qu’un coton détrempé. Gardez une paire sèche dans un sachet étanche pour le soir ou pour la pause de midi. Une peau longtemps mouillée se ramollit et s’abîme plus vite : à chaque arrêt prolongé, essorez les chaussettes et laissez respirer vos pieds si le temps le permet.

Comment protéger son sac et ses affaires ?

La housse de pluie protège bien des averses, mais elle ne suffit pas sous une pluie qui dure. L’eau ruisselle le long du dos, entre vous et le sac, et s’infiltre par les bretelles et le dos. Au bout de quelques heures, le fond du sac baigne.

La vraie protection est à l’intérieur. Doublez le sac d’un grand sac étanche, ou à défaut d’un sac poubelle épais, et rangez dedans tout ce qui ne doit pas être mouillé : sac de couchage, vêtements de rechange, doudoune, trousse de secours. Le téléphone, la batterie et les papiers voyagent dans des pochettes zippées, la carte dans un porte-carte.

Sac à dos de randonnée ouvert posé sur un banc de bois sous un auvent de refuge, avec à l'intérieur un sac étanche roulé contenant les vêtements de rechange, une pochette zippée et une housse de pluie à côté
La housse arrête la pluie qui tombe ; le sac étanche intérieur protège de celle qui ruisselle le long du dos.

Rangez la housse et les vêtements de pluie en haut ou dans une poche extérieure. Vous devez pouvoir les sortir en une minute, sans ouvrir le compartiment principal sous l’averse.

Pourquoi le danger vient-il quand on s’arrête ?

Tant que vous marchez, vos muscles produisent de la chaleur, même trempé. Le problème commence quand vous ralentissez. Une revue consacrée à la randonnée en montagne décrit ce mécanisme : dès que le marcheur se fatigue, ralentit ou s’arrête, sa production de chaleur chute fortement, ce qui suffit à le prédisposer à l’hypothermie. Le mauvais temps accélère le processus.

Une étude récente l’a mesuré. Onze volontaires de 26 ans en moyenne, vêtements trempés, ont été placés dans une chambre froide à 5 degrés. En marchant aussitôt avec une charge sur le dos, ils atteignaient 37,9 degrés de température interne au bout de 60 minutes, contre 37,6 degrés en restant immobiles. L’écart se voyait dès 20 minutes : 37,6 contre 37,3 degrés. La marche n’a pas réchauffé leur peau pour autant : on peut avoir chaud au centre et la peau glacée.

La revue de 2005 relève deux circonstances aggravantes. Un groupe marche au rythme des plus rapides, et les moins entraînés s’y fatiguent plus vite. Un apport alimentaire insuffisant est aussi associé à une moins bonne régulation de la température. Mangez à chaque pause, même courte, et gardez un en-cas dans la poche.

TREMPÉ ET FRIGORIFIÉ : LES GESTES DANS L’ORDRE

01

Se mettre à l’abri du vent

Refuge, cabane, sous-bois dense, ou simplement le côté abrité d’un gros rocher.

02

Isoler du sol

S’asseoir sur le sac, un tapis ou la corde lovée, jamais directement sur la pierre mouillée.

03

Changer ce qui est mouillé

Première couche sèche, bonnet, gants, puis doudoune et veste par-dessus.

04

Manger et boire chaud

Un en-cas sucré et une boisson chaude du thermos relancent la production de chaleur.

05

Repartir ou appeler

Descendre par le chemin le plus sûr, ou composer le 112 si la personne ne se réchauffe pas.

Les signes d’alerte : frissons violents, gestes maladroits, propos confus, marche titubante. Ils imposent d’arrêter la sortie.

La prise en charge recommandée par la Wilderness Medical Society, société savante de médecine en milieu isolé, repose sur le même principe : stopper la perte de chaleur, isoler la personne du sol et du vent, puis la réchauffer et organiser l’évacuation. Quand les frissons cessent alors que la personne a toujours froid, ou qu’elle devient somnolente, c’est grave : appelez le 112 sans attendre.

Faut-il boire autant quand il pleut ?

Oui, même si vous n’en avez pas envie. Par temps frais et humide, la soif se fait moins sentir, alors que l’effort, lui, reste le même, et la sueur coule sous la veste. On rentre souvent d’une journée pluvieuse plus déshydraté qu’après une journée de soleil, parce qu’on a oublié la gourde.

Une équipe britannique a suivi 17 randonneurs pendant 10 jours de marche en montagne, à raison de 21 kilomètres et 1 160 mètres de dénivelé par jour en moyenne. Les plus jeunes sont restés bien hydratés. Les plus âgés, 56 ans en moyenne, se sont déshydratés progressivement, et ce manque d’eau allait de pair avec une baisse de leurs performances physiques et de leur vitesse de réflexion. Le repère de l’American College of Sports Medicine reste valable sous la pluie : ne pas perdre plus de 2 % de son poids en eau.

Un thermos de thé ou de bouillon règle les deux problèmes à la fois : on boit volontiers chaud quand il fait froid, et la boisson réchauffe à la pause.

Que faire si l’orage vous surprend ?

Le meilleur réflexe se prend la veille : ne pas partir en altitude quand des orages sont annoncés, et terminer les itinéraires exposés tôt dans la journée en été, quand les orages de chaleur éclatent souvent l’après-midi. Si l’orage arrive quand même :

  • quittez les crêtes, les sommets et les épaulements, et descendez vers un terrain plus bas ;
  • éloignez-vous des arbres isolés, des câbles, des mains courantes et des clôtures métalliques ;
  • ne vous abritez pas sous un petit surplomb rocheux, et écartez-vous de l’eau ;
  • en groupe, espacez-vous de plusieurs mètres, pour qu’un éclair ne touche pas tout le monde.

Une forêt dense, en terrain bas, reste plus sûre qu’un espace découvert. Une voiture ou un bâtiment fermé valent mieux que tout. Attendez que l’orage soit bien passé avant de repartir.

Que faire après une randonnée sous la pluie ?

Commencez par vous : vêtements secs, boisson chaude, repas complet. Le corps a dépensé davantage qu’un jour de beau temps pour rester au chaud.

Puis votre matériel. Retirez les semelles intérieures des chaussures, bourrez-les de papier journal et laissez-les sécher à l’air, loin d’un radiateur ou d’un feu qui durcit le cuir et fragilise les colles. Suspendez la veste et la tente dépliées. Une tente rangée humide moisit en quelques jours.

Observez enfin votre veste à la prochaine averse. Si l’eau ne perle plus et que le tissu extérieur se gorge d’eau, le traitement déperlant est usé : la membrane respire alors très mal, et vous aurez l’impression d’être mouillé de l’intérieur. Un lavage avec un produit adapté, suivi d’un traitement imperméabilisant, lui rend ses performances.

Questions fréquentes

Est-il bon de faire du sport quand il pleut ?

Oui, tant que vous êtes équipé et que la pluie n’est pas orageuse. L’effort entretient la chaleur du corps, et l’air plus frais limite la surchauffe. Les vrais risques sont le refroidissement à l’arrêt et les sols glissants : adaptez l’allure, gardez une couche sèche dans le sac et renoncez dès que l’orage menace.

Quelle est la meilleure cape de pluie pour la randonnée ?

Une cape ou un poncho couvre à la fois le randonneur et son sac, et laisse circuler l’air : c’est un bon choix en forêt, par pluie tiède et sans vent. Sur une crête ventée, il flotte et se plaque, et une veste imperméable protège mieux. Choisissez-le assez long pour couvrir le sac, avec une capuche réglable.

Où est-il possible de dormir en randonnée ?

En refuge gardé ou non gardé, en gîte d’étape, en chambre d’hôtes, ou en bivouac : une tente montée le soir et démontée le matin. Le bivouac est réglementé dans de nombreux espaces protégés, notamment les parcs nationaux, chacun avec ses règles. Sous une pluie qui dure, un toit en dur permet surtout de tout faire sécher.

Qu’est-ce que le syndrome du randonneur ?

On désigne ainsi des plaques rouges ou violacées, parfois des démangeaisons, qui apparaissent sur le bas des jambes après une longue marche, surtout par temps chaud. Cette vascularite d’effort est en général bénigne et disparaît seule en quelques jours. Consultez si elle s’étend, devient douloureuse ou s’accompagne de fièvre.

Sources

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Ainslie PN, Reilly T. Physiology of accidental hypothermia in the mountains: a forgotten story. British Journal of Sports Medicine, 2003;37(6):548-550. doi:10.1136/bjsm.37.6.548

Bodurtha PO, Shaw MA, Greenfield AM, Pitsas DM, Alba BK, Castellani JW, O’Brien C, Seeley AD. Immediate load carriage improves core temperature but not skin temperatures when wearing wet clothing in mild cold air. Wilderness and Environmental Medicine, 2026;37(1):38-48. doi:10.1177/10806032251376323

Ainslie PN, Campbell IT, Frayn KN, Humphreys SM, MacLaren DP, Reilly T, Westerterp KR. Energy balance, metabolism, hydration, and performance during strenuous hill walking: the effect of age. Journal of Applied Physiology, 2002;93(2):714-723. doi:10.1152/japplphysiol.01249.2001

American College of Sports Medicine, Sawka MN, Burke LM, Eichner ER, Maughan RJ, Montain SJ, Stachenfeld NS. Exercise and fluid replacement. Medicine and Science in Sports and Exercise, 2007;39(2):377-390. doi:10.1249/mss.0b013e31802ca597

Dow J, Giesbrecht GG, Danzl DF et coll. Wilderness Medical Society clinical practice guidelines for the out-of-hospital evaluation and treatment of accidental hypothermia: 2019 update. Wilderness and Environmental Medicine, 2019;30(4S):S47-S69. doi:10.1016/j.wem.2019.10.002

Météo-France, carte de vigilance et bulletins montagne ; norme ISO 811, détermination de la résistance des textiles à la pénétration de l’eau (essai sous pression hydrostatique).

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